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Plantes · Bois Précieux

Amyris balsamifera (Rutaceae) : plante et huile essentielle

Amyris balsamifera L.

Famille
Rutaceae

Espèce

BinômeAmyris balsamifera
Nom acceptéAmyris balsamifera L.
Statut WCVPaccepté
FamilleRutaceae
Identifiant IPNIurn:lsid:ipni.org:names:12146-2

Source : Govaerts R. (éd.), World Checklist of Vascular Plants (WCVP), Royal Botanic Gardens, Kew, consulté le 21/09/2026.

Quelles huiles les deux études ont-elles analysées ?

Dans la liste des huiles essentielles de Kačániová et al. (2020, tableau 8), la partie indiquée pour Amyris balsamifera L. (nom commun « amyris », famille des Rutaceae) est « crushed wood », du bois broyé. Selon le même article, l’huile essentielle d’Amyris balsamifera L. a été obtenue par distillation à la vapeur (« steam distillation ») de bois broyé. Les huiles essentielles de cette étude, dont celle d’Amyris balsamifera L., ont été « produced in Slovakia » et utilisées dans leur emballage d’origine (« in original packaging »). Abd Algaffar et al. (2024) ont inclus dans leur étude deux huiles essentielles ne provenant pas d’espèces de Santalum L. mais « marketed under related denominations », dont l’huile d’Amyris balsamifera (Rutaceae), désignée « West Indian sandalwood Oil ». Au tableau 6 de la même étude (« Origin of all EOs tested in this study »), l’huile codée Ess-EO6, nommée « West Indian “SW” », a pour plante d’origine (« Plant of Origin ») Amyris balsamifera.

Comment Kačániová et al. (2020) ont-ils analysé leur huile ?

Kačániová et al. (2020) ont analysé les huiles par chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse, selon une méthode antérieure des auteurs « with a slightly modified version », la séparation se faisant sur une colonne capillaire HP-5ms. La teneur relative de chaque composé identifié a été calculée en divisant l’aire de son pic par l’aire totale de tous les pics ; les pics sous 1 % n’ont pas été comptés, et chaque échantillon a été mesuré en triple (« in triplicate »). Selon la note du tableau 1, les composants listés sont ceux qui représentaient au moins 1 %, et les valeurs sont des moyennes de trois déterminations (écart-type relatif maximal ± 5 %).

Qu’ont mesuré Kačániová et al. (2020) dans leur huile ?

Kačániová et al. (2020) ont identifié 15 composants chimiques à 1 % au moins chacun dans l’huile essentielle d’Amyris balsamifera L. qu’ils ont analysée.

Les noms des composés sont écrits ci-dessous comme le tableau 1 les écrit.

Au tableau 1 (colonne HP-5ms, n = 3), « Amorpha-4,11-diene » (temps de rétention 24,20 min) représente 2,58 % des composants. Au même tableau, « β-cadinene » (25,04 min) représente 1,33 % des composants. Au même tableau, « Dihydroagarofuran » (26,43 min) représente 1,53 % des composants. Au même tableau, « β-dihydroagarofuran » (26,56 min) représente 1,05 % des composants. Au même tableau, « α-zingiberene » (27,06 min) représente 2,21 % des composants. Au même tableau, « Cedrene » (28,72 min) représente 4,91 % des composants. Au même tableau, « α-curcumen » (28,89 min) représente 2,44 % des composants. Au même tableau, « Nerolidol » (35,64 min) représente 1,57 % des composants. Au même tableau, « Elemol » (39,25 min) représente 9,62 % des composants. Au même tableau, « β-eudesmol » (39,75 min) représente 1,13 % des composants. Au même tableau, « γ-eudesmol » (40,50 min) représente 2,49 % des composants. Au même tableau, « Guaiol » (40,94 min) représente 19,40 % des composants. Au même tableau, « 10-epi-γ-eudesmol » (41,75 min) représente 14,80 % des composants. Au même tableau, « Valerianol » (43,16 min) représente 23,20 % des composants. Au même tableau, « Drim-7-en-11-ol » (50,65 min) représente 1,84 % des composants.

Comment Abd Algaffar et al. (2024) ont-ils analysé leurs huiles ?

Abd Algaffar et al. (2024) ont fait leurs analyses sur un système GC-QTOF MS (un chromatographe en phase gazeuse couplé à un spectromètre de masse à temps de vol quadripolaire), avec deux systèmes de colonnes : DB-5 (système A) et DB-HeavyWax (système B).

Qu’ont mesuré Abd Algaffar et al. (2024) dans l’échantillon Ess-EO6 ?

D’après les analyses des auteurs sur colonne WAX, les constituants les plus abondants (« >10% ») de l’huile d’Amyris balsamifera qu’ils ont étudiée sont le valerianol, le γ-eudesmol et le β-eudesmol, qui en constituent 21, 11 et 12 %. Les auteurs écrivent que les deux huiles « non-Santalum » de l’étude, dont celle d’Amyris balsamifera, « did not contain any detectable amounts of the santalols ». Au tableau 4, la ligne « (Z)-Santalols (%) » porte « 0.0 » pour l’échantillon Ess-EO6 (colonne « A. balsamifera »), en pourcentage de l’aire totale des pics des chromatogrammes WAX. Le tableau 4 liste « The 26 most abundant components in S. album oils » (S. album : Santalum album L.), et sa ligne « total (%) » de ces 26 composés porte 3,7 pour l’échantillon Ess-EO6 (colonne « A. balsamifera »), en pourcentage de l’aire totale des pics des chromatogrammes WAX : un total de ces 26 composés, non de l’huile. Au même tableau, « β-bisabolene » représente 0,7 % de l’aire totale des pics du chromatogramme WAX dans l’échantillon Ess-EO6. Au même tableau, « α-curcumene » représente 2,0 % de l’aire totale des pics du chromatogramme WAX dans l’échantillon Ess-EO6. Au même tableau, « (E)-nerolidol » représente 0,7 % de l’aire totale des pics du chromatogramme WAX dans l’échantillon Ess-EO6. Au même tableau, « (2E,6E)-farnesol » représente 0,3 % de l’aire totale des pics du chromatogramme WAX dans l’échantillon Ess-EO6. Les auteurs écrivent que leurs analyses de l’huile d’Amyris balsamifera ont identifié le 7-epi-α-eudesmol, « at around 7% » ; la phrase ne dit ni la colonne ni la base de ce pourcentage.

Les deux études donnent-elles les mêmes valeurs ?

Les valeurs ci-dessous sont mises côte à côte telles que chaque étude les donne ; cette page ne les moyenne ni ne les explique, et garde chaque nom de composé tel que sa source l’écrit.

Pour le β-eudesmol, le tableau 1 de Kačániová et al. (2020) donne 1,13 % des composants (colonne HP-5ms, n = 3). Pour le γ-eudesmol, le même tableau donne 2,49 % des composants. Pour l’huile qu’ils ont étudiée, Abd Algaffar et al. (2024) donnent 12 % de β-eudesmol et 11 % de γ-eudesmol, d’après leurs analyses sur colonne WAX.

Quelles normes ISO nomment l’huile d’Amyris balsamifera ?

Dans le catalogue ISO de l’ICS 71.100.60, la norme ISO 3525:2008 s’intitule « Oil of amyris (Amyris balsamifera L.) », relève de l’ISO/TC 54 et figure au stade 90.93. Dans la même copie du catalogue, la norme ISO 3525:1979, « Oil of amyris », est marquée « Withdrawn », au stade 95.99, et relève de l’ISO/TC 54.

Références

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