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Plantes · Épices

Origanum vulgare : séchage, rendement en huile, carvacrol

Origanum vulgare L.

Famille
Lamiaceae

Espèce

BinômeOriganum vulgare
Nom acceptéOriganum vulgare L.
Statut WCVPaccepté
FamilleLamiaceae
Identifiant IPNIurn:lsid:ipni.org:names:453395-1

Source : Govaerts R. (éd.), World Checklist of Vascular Plants (WCVP), Royal Botanic Gardens, Kew, consulté le 21/09/2026.

Source : Plants of the World Online (POWO), Royal Botanic Gardens, Kew, fiche du taxon « Origanum vulgare L. », copie archivée du 18/10/2026 (Internet Archive), consulté le 29/10/2026.

Origanum vulgare L. est un nom de rang « Species » au statut « Accepted » dans la World Checklist of Vascular Plants (WCVP, Kew), rangé dans la famille Lamiaceae (identifiant 143954), dans l’extrait lu le 27/10/2026.

Selon la fiche Plants of the World Online (POWO, Kew) du taxon « Origanum vulgare L. », l’aire native de l’espèce est « Macaronesia to China ». La même fiche décrit Origanum vulgare comme « a perennial » qui pousse « primarily in the temperate biome ».

Quelles parties aériennes d’Origanum vulgare Caputo et al. (2022) ont-ils étudiées ?

Selon Caputo et al. (2022), les parties aériennes d’« O. vulgare L. » étudiées (20 kg ; nom accepté WCVP : Origanum vulgare L.) ont été récoltées en juillet 2020. L’espèce a été identifiée par le Pr V. De Feo, et un spécimen d’herbier étiqueté DF/2020/311 a été déposé à l’herbier de la chaire de botanique médicale (« Medical Botany Chair ») de l’université de Salerne.

Comment Origanum vulgare a-t-il été séché dans Caputo et al. (2022) ?

Le matériel récolté a été divisé en plusieurs parts : l’une caractérisée comme matière fraîche (témoin), les autres séchées par méthode convective (séchage à l’ombre, CONV1 ; séchage convectif à air chaud, CONV2), par chauffage assisté par micro-ondes à différentes conditions opératoires (MW1, MW2, MW3) et par traitement osmotique (technique semi-sèche, OT). Au tableau 2, CONV1 est un séchage à l’ombre en pièce ombragée pendant 5 jours ; CONV2, un séchage à air chaud en étuve statique à 50 °C pendant 24 h ; MW1, MW2 et MW3, un chauffage assisté par micro-ondes à 2300 W pendant 10 min, 1150 W pendant 15 min et 460 W pendant 35 min ; OT, un traitement osmotique ; les parties aériennes non traitées sont la matière fraîche. Pour le séchage à l’ombre (CONV1), les parties aériennes, couvertes de papier filtre (conditions ombragées aérées), ont été disposées sur une surface plane en un lot de quelques centimètres d’épaisseur et laissées sécher à température ambiante (25 ± 5 °C) pendant 5 jours. Le séchage aux micro-ondes de l’origan a été conduit à une fréquence de fonctionnement de 2450 MHz. Les températures maximales atteintes à la surface de l’origan, mesurées pendant l’irradiation aux micro-ondes, étaient comprises entre 55 et 70 °C (valeurs de points chauds) ; la phrase qui donne cette plage ne distingue pas MW1, MW2 et MW3. Pour le traitement osmotique (OT), dix kilogrammes de parties aériennes ont été lavés par immersion de 15 s dans une solution de chlorure (100 ppm), rincés et séchés par centrifugation à 700 tr/min, puis coupés, mélangés à une solution de chlorure de sodium à 20 % et d’acide citrique à 1,2 %, et macérés 20 min à température ambiante.

Quelle humidité Origanum vulgare avait-il avant et après séchage ?

Selon Caputo et al. (2022), l’origan frais avait une teneur en humidité d’environ 70 % (w/w). Les lots séchés à l’ombre (CONV1) et à l’air chaud (CONV2) présentaient une humidité résiduelle de 37 et 5,3 % (w/w), après 5 jours à température ambiante et 24 h à 50 °C respectivement. Dans les lots chauffés aux micro-ondes à 2300 W pendant 10 min (MW1), 1150 W pendant 15 min (MW2) et 460 W pendant 35 min (MW3), les teneurs en eau étaient de 8,6, 7,5 et 12,3 % respectivement. L’humidité résiduelle après le traitement osmotique était de 48,5 %.

Comment l’huile d’Origanum vulgare a-t-elle été obtenue, et quels rendements Caputo et al. (2022) rapportent-ils ?

Les parties aériennes fraîches et traitées d’« O. vulgare L. » ont été broyées puis hydrodistillées selon la procédure standard de la Pharmacopée européenne, jusqu’à ce qu’aucune augmentation notable du volume d’huile essentielle recueillie ne soit observée (3 h). Au tableau 1, le rendement (« Yield »), en %, est de 0,2 ± 0,0 pour la matière fraîche, 0,7 ± 0,0 (CONV1), 0,4 ± 0,0 (CONV2), 0,1 ± 0,0 (MW1), 0,2 ± 0,0 (MW2), 2,2 ± 0,0 (MW3) et 0,0 ± 0,0 (OT).

Comment les huiles d’Origanum vulgare ont-elles été analysées, et combien de constituants ont été identifiés ?

Les huiles ont été analysées par GC-FID et GC–MS. Au total, 39 constituants ont été identifiés dans l’ensemble des huiles essentielles de la matière fraîche et des six échantillons séchés. Seuls 15 composants ont été trouvés dans l’huile essentielle obtenue de l’échantillon frais.

Combien de carvacrol les huiles d’Origanum vulgare contenaient-elles dans Caputo et al. (2022) ?

Au tableau 1, « Carvacrol » est donné, en pourcentage moyen ± écart type de trois déterminations, à 67,8 ± 0,5 (frais), 73,9 ± 0,6 (CONV1), 76,1 ± 0,6 (CONV2), 68,6 ± 0,4 (MW1), 81,4 ± 0,6 (MW2), 74,5 ± 0,4 (MW3) et 56,2 ± 0,3 (OT). Selon les auteurs, le carvacrol (de 56,2 à 81,4 %) était le constituant principal de tous les échantillons. Par rapport à l’échantillon frais, le carvacrol a augmenté avec toutes les méthodes de séchage (p < 0,0001), sauf OT, où une diminution significative (p < 0,0001) est observée ; les valeurs comparées sont des pourcentages dans l’huile.

Comment le p-cymène, le γ-terpinène et les pinènes variaient-ils entre les huiles d’Origanum vulgare ?

Au tableau 1, en pourcentage moyen ± écart type de trois déterminations, « p-Cymene » est à 17,7 ± 0,2 (frais), 14,1 ± 0,2 (CONV1), 10,2 ± 0,1 (CONV2), 16,9 ± 0,1 (MW1), 1,6 ± 0,2 (MW2), 6,1 ± 0,3 (MW3) et 6,5 ± 0,3 (OT). Sur la même base, « γ-Terpinene » est à 5,8 ± 0,1 (frais), 2,8 ± 0,1 (CONV1), 1,1 ± 0,2 (CONV2), 3,7 ± 0,3 (MW1), 0,8 ± 0,0 (MW2), 2,4 ± 0,09 (MW3) et 14,2 ± 0,3 (OT). « α-Pinene » est à 2,1 ± 0,1 (frais), 1,4 ± 0,2 (CONV1), 0,5 ± 0,0 (CONV2), 0,9 ± 0,0 (MW1), 0,1 ± 0,0 (MW2), 0,2 ± 0,0 (MW3) et 1,1 ± 0,1 (OT). « β-Pinene » est à 0,7 ± 0,0 (frais), 0,4 ± 0,0 (CONV1), 0,3 ± 0,0 (CONV2), 0,4 ± 0,0 (MW1), 0,1 ± 0,0 (MW2), 0,3 ± 0,0 (MW3) et 2,1 ± 0,2 (OT). Selon les auteurs, les principales différences entre échantillons frais et séchés portent sur l’α-pinène (0,1–2,1 %), le p-cymène (1,6–17,7 %) et le γ-terpinène (0,8–14,2 %), présents en pourcentages plus faibles dans presque tous les échantillons séchés que dans la matière fraîche (p < 0,0001) ; le γ-terpinène était en revanche plus abondant après traitement osmotique (OT) que dans l’échantillon frais (p < 0,0001).

Quels autres composés le tableau 1 de Caputo et al. (2022) rapporte-t-il dans les huiles d’Origanum vulgare ?

Au tableau 1, en pourcentage moyen ± écart type de trois déterminations, « δ-2-Carene » est à 1,1 ± 0,1 (frais), 0,7 ± 0,0 (CONV1), « t » (trace, < 0,1 %) (CONV2), 0,6 ± 0,1 (MW1), 0,1 ± 0,0 (MW2), 0,5 ± 0,0 (MW3) et 2,0 ± 0,1 (OT). Sur la même base, le composé que le tableau écrit « Thymol, methyl ether » (le résumé écrit « thymol methyl ether ») est à 0,6 ± 0,0 (frais), 0,4 ± 0,0 (CONV1), 0,5 ± 0,1 (CONV2), 0,9 ± 0,1 (MW1), 1,8 ± 0,3 (MW2), 1,2 ± 0,1 (MW3) et 0,9 ± 0,1 (OT). « Caryophyllene », tel que le tableau l’écrit, est à 1,3 ± 0,2 (frais), 1,3 ± 0,2 (CONV1), 1,5 ± 0,4 (CONV2), « – » (non détecté) (MW1), 1,3 ± 0,0 (MW2), 2,2 ± 0,2 (MW3) et 2,3 ± 0,1 (OT). Le composé que le tableau écrit « Isocaryophillene » (le texte de l’article écrit « iso-caryophyllene ») est à « – » (non détecté) (frais), 0,1 ± 0,0 (CONV1), 0,1 ± 0,0 (CONV2), 2,4 ± 0,3 (MW1), 1,4 ± 0,1 (MW2), 0,1 ± 0,0 (MW3) et 1,2 ± 0,1 (OT). Le composé que le tableau écrit « Aromandrene » (le texte de l’article écrit « aromadendrene ») est à « – » (non détecté) (frais), 0,6 ± 0,1 (CONV1), 0,7 ± 0,0 (CONV2), 0,2 ± 0,0 (MW1), 1,4 ± 0,1 (MW2), 1,0 ± 0,1 (MW3) et 1,7 ± 0,1 (OT). « 1,8-Cineole » est noté « – » (non détecté) dans les échantillons frais, CONV1, CONV2 et MW1, et est à 0,2 ± 0,0 (MW2), 0,5 ± 0,0 (MW3) et 1,1 ± 0,1 (OT). Selon les auteurs, l’isobornéol était présent en quantités plus élevées dans les échantillons séchés à l’ombre et à l’air chaud (CONV1 et CONV2) que dans l’échantillon frais (p < 0,0001 pour CONV1 et p < 0,01 pour CONV2).

Références

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