FOENICULUM VULGARE Foeniculum vulgare
Propriétés Clés
Espèce
| Binôme | Foeniculum vulgare |
|---|---|
| Nom accepté | Foeniculum vulgare Mill. |
| Statut POWO | accepté |
| Famille | Apiaceae |
| Identifiant IPNI | urn:lsid:ipni.org:names:842680-1 |
Source : Govaerts R. (éd.), World Checklist of Vascular Plants (WCVP), Royal Botanic Gardens, Kew, consulté le 21/09/2026.
Selon la World Checklist of Vascular Plants (WCVP, Kew), dans l’extrait lu le 21/09/2026, Foeniculum vulgare Mill. est un nom de rang « Species » au statut « Accepted », rangé dans la famille Apiaceae. Selon Shahat et al. (2011), les huiles essentielles des fruits de trois cultivars de fenouil égyptien cultivés en agriculture biologique, nommés « Foeniculum vulgare var. azoricum », « Foeniculum vulgare var. dulce » et « Foeniculum vulgare var. vulgare », ont été examinées pour leurs constituants chimiques. Selon Mina et al. (2024), 100 g de fruits frais de chaque parcelle de leur essai ont été hydrodistillés dans un appareil de type Clevenger pour le calcul du rendement en huile.
Chaque étude est décrite ci-dessous avec son organe, son procédé et son échantillon ; leurs chiffres ne sont ni moyennés ni opposés.
Quel nom est accepté, et comment les sources l’écrivent-elles ?
La fiche WCVP de Foeniculum vulgare Mill. porte l’identifiant 2813604. Shahat et al. (2011) nomment leurs trois cultivars « Foeniculum vulgare var. azoricum », « Foeniculum vulgare var. dulce » et « Foeniculum vulgare var. vulgare ». Selon Mina et al. (2024), les fruits étudiés, nommés « Foeniculum vulgare, Miller, var. dulce », de la famille Apiaceae, ont été identifiés et authentifiés botaniquement par le chef du département de recherche sur la flore et de classification des plantes de l’Agricultural Research Centre. Un spécimen de référence portant le numéro « 2Fvu2/2017 » a été déposé à l’herbier du département de pharmacognosie de la faculté de pharmacie de l’université Helwan.
Comment les fruits étudiés par Shahat et al. (2011) ont-ils été cultivés et récoltés ?
Selon Shahat et al. (2011), le sol de la culture des trois cultivars a été préparé le 5 octobre 2008 par l’apport de 20 m3 de compost, de 200 kg de « rock phosphate » et de 100 kg de « feldspar ». Les semences ont été semées à la main le 23 octobre 2008, en lignes portant deux lignes d’irrigation goutte à goutte, à 30 cm l’une de l’autre. 4 m3 de compost par feddan (4 200 m2) ont été apportés comme engrais organique, et le même engrais l’a été à la dose de 4 m3 par feddan lors du troisième désherbage. La première floraison a eu lieu le 2 février 2009 et la récolte a été faite à la main le 23 mai 2009, le matin, ce que les auteurs expliquent ainsi : « to avoid fruits escaping ». La récolte a ensuite été portée dans un lieu de séchage propre, à l’ombre, pendant sept à dix jours, pour la séparation des fruits. La productivité par feddan a été de 800 kg de fruits pour les cultivars azoricum et dulce.
Comment l’huile de Shahat et al. (2011) a-t-elle été obtenue ?
Selon Shahat et al. (2011), les fruits de fenouil ont été séchés à 35 °C en armoire de séchage, puis broyés en poudre. L’huile essentielle a été obtenue par hydrodistillation des fruits secs en poudre « according to the British Pharmacopeia Protocol ». La phase huileuse a été séparée, séchée sur sulfate de sodium anhydre et conservée en flacon de verre sombre à 4 °C jusqu’aux analyses.
Comment l’huile de Shahat et al. (2011) a-t-elle été analysée ?
L’analyse GC/MS de l’huile essentielle a été faite avec un chromatographe HP5890 Series II, un détecteur sélectif de masse HP 5972 et un passeur d’échantillons Agilent 6890 Series. Une colonne capillaire Supelco MDN-5S de 30 m × 0,25 mm, film de 0,5 μm, a été utilisée, avec l’hélium comme gaz vecteur à 1,0 mL/min. Le four a été programmé à 40 °C pendant 5 minutes, puis porté à 140 °C à 5 °C/min et maintenu 5 min, puis porté à 280 °C à 9 °C/min et maintenu cinq minutes de plus. L’injecteur et le détecteur étaient à 250 °C, et la spectrométrie de masse a été menée en impact électronique (EI) à 70 eV. Les constituants ont été identifiés par leurs temps de rétention, leurs indices de rétention et l’interprétation de leurs spectres de masse, confirmés par recherche dans la base de spectres du NIST « with those of authentic samples or published data » ; les indices de rétention ont été calculés à l’aide d’une série homologue de n-alcanes C8-C20.
Que donne le tableau 1 de Shahat et al. (2011) dans sa colonne « dulce » ?
Pour l’huile essentielle des fruits du cultivar nommé « Foeniculum vulgare var. dulce », cultivé en agriculture biologique en Égypte et récolté le 23 mai 2009, le tableau 1 de Shahat et al. (2011), « Chemical composition of the essential oils of fennel cultivars », donne les valeurs suivantes dans sa colonne « dulce » ; aucune unité n’est écrite au tableau ni dans sa légende.
| Composé (tel que l’écrit le tableau 1) | Valeur, colonne « dulce » (aucune unité écrite) | |
|---|---|---|
| « α-Pinene » | « 3.26 » | |
| « Camphene » | « 0.30 » | |
| « Sabinene » | « 0.27 » | |
| « β-Pinene » | « 0.14 » | |
| « Myrcene » | « 0.66 » | |
| « α-Phellandrene » | « 0.18 » | |
| « o-Cymene » | « 0.38 » | |
| « Limonene » | « 27.78 » | |
| « γ-Terpinene » | « 0.06 » | |
| « Fenchone » | « 12.77 » | |
| « Linalool » | « 0.09 » | |
| « Camphor » | « 0.18 » | |
| « Fenchyl acetate » | « 0.06 » | |
| « Cumic aldehyde » | « 0.06 » | |
| « p-Anisaldehyde » | « 0.11 » |
Comment les parcelles de Mina et al. (2024) ont-elles été disposées et traitées ?
Selon Mina et al. (2024), le terrain cultivé a été divisé en cinq parcelles de 15 m2, chacune divisée en sept rangs, et les fruits de fenouil ont été semés à raison de cinq fruits par trou, à 40 cm d’écartement. La germination a été « practically » achevée 12 jours après le semis pour toutes les conditions sauf le témoin, où elle l’a été après un mois. Au tableau 1 (« Summary of the four applied soil treatments before and after sowing fennel fruits »), la parcelle témoin (« Control ») n’a reçu aucun traitement avant le semis, après 45 jours ni après 75 jours, et a été irriguée tous les 15 jours. Dans le dispositif d’essai du tableau 1, la condition 1 a reçu du fumier de poulet (1 kg/m2) avant le semis, de l’éthéphon (240 ppm), et une irrigation tous les 15 jours. La condition 2 a reçu « Ca (H2PO4)2 » (250 g) avant le semis, « (NH4)2SO4 » (720 g) et de l’éthéphon (240 ppm), et une irrigation tous les 15 jours. La condition 3 a reçu du fumier de poulet (1 kg/m2) avant le semis, de l’éthéphon (240 ppm), et une irrigation tous les 15 jours les 4 premiers mois, puis tous les 45 jours. La condition 4 a reçu « Ca (H2PO4)2 » (250 g) avant le semis, « (NH4)2SO4 » (720 g) et de l’éthéphon (240 ppm), et une irrigation tous les 15 jours les 4 premiers mois, puis tous les 45 jours.
Comment l’huile de Mina et al. (2024) a-t-elle été obtenue, et comment son rendement a-t-il varié selon les conditions ?
Selon Mina et al. (2024), pour le calcul du rendement, 100 g de fruits frais de chaque parcelle ont été extraits dans un appareil d’hydrodistillation de type Clevenger : la matière végétale, immergée dans un litre d’eau en ballon, a été chauffée au chauffe-ballon pendant trois heures, la température d’extraction étant réglée à 100 °C. Les huiles obtenues ont été recueillies, séchées sur sulfate de sodium anhydre et conservées au réfrigérateur jusqu’à l’analyse. Les auteurs écrivent que le rendement en huile des fruits « was significantly affected » par la pulvérisation foliaire d’éthéphon et le stress hydrique, et relèvent une hausse relative « About 94.7% and 91.18% » du rendement total en huile, respectivement dans les conditions 3 et 4, par rapport au témoin. Au tableau 1, les conditions 3 et 4 ont toutes deux reçu de l’éthéphon (240 ppm) et une irrigation tous les 15 jours les 4 premiers mois, puis tous les 45 jours.
Comment les volatils des fruits frais ont-ils été prélevés par Mina et al. (2024) ?
Selon Mina et al. (2024), les fruits frais de chaque condition ont été séparés du reste de la plante et soumis à une extraction par espace de tête suivie d’une analyse GC-MS, à une température d’incubation de 130 °C pendant 120 min, une température de seringue de 140 °C et une agitation de 250 rpm.
Quelle norme ISO de la graine (épice) le catalogue de l’ISO recense-t-il ?
Selon le catalogue ISO du classement ICS 67.220.10, la norme ISO 7927-2:2023, partie 2 d’une norme « Spices and condiments — Fennel seed, whole or ground », relève de l’ISO/TC 34/SC 7 et figure au stade « 60.60 ».
Références
- Govaerts R. (éd.), World Checklist of Vascular Plants (WCVP), Royal Botanic Gardens, Kew — https://sftp.kew.org/pub/data-repositories/WCVP/wcvp.zip
- Shahat A.A., Ibrahim A.Y., Hendawy S.F., Omer E.A., Hammouda F.M., Abdel-Rahman F.H., Saleh M.A. (2011), « Chemical Composition, Antimicrobial and Antioxidant Activities of Essential Oils from Organically Cultivated Fennel Cultivars », Molecules 16(2), 1366–1377, doi:10.3390/molecules16021366 — https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/PMC6259638/fullTextXML
- Mina S.A., Bishr M.M., Hassan H.M., Abdel-Khalik S.M. (2024), « Influence of ethephon and soil treatments on the essential oil composition of sweet fennel and its biological activities », Scientific Reports 14, 30609, doi:10.1038/s41598-024-82204-1 — https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/PMC11666597/fullTextXML
- Organisation internationale de normalisation (ISO), catalogue en ligne, ICS 67.220.10 « Spices and condiments », copie archivée du 03/11/2025 (Internet Archive) — https://web.archive.org/web/20251103183435id_/https://www.iso.org/ics/67.220.10/x/