CANANGA ODORATA Cananga odorata
Propriétés Clés
Espèce
| Binôme | Cananga odorata |
|---|---|
| Nom accepté | Cananga odorata (Lam.) Hook.f. & Thomson |
| Statut POWO | accepté |
| Famille | Annonaceae |
| Genre | Cananga |
| Identifiant IPNI | urn:lsid:ipni.org:names:72580-1 |
Source : Govaerts R. (éd.), World Checklist of Vascular Plants (WCVP), Royal Botanic Gardens, Kew, consulté le 21/09/2026.
Selon la World Checklist of Vascular Plants (WCVP, Kew), dans l’extrait lu le 21/09/2026, Cananga odorata (Lam.) Hook.f. & Thomson est un nom de rang « Species » au statut « Accepted », rangé dans la famille Annonaceae. Chakira et al. (2025) ont extrait l’huile essentielle de fleurs de Cananga odorata échantillonnées à Saint-Pierre (île de La Réunion) entre janvier et février 2021 ; dans leur tableau 1, le rendement, calculé par rapport à la masse de matière végétale, est de 0,956 ± 0,06 % en SFME, 0,80 ± 0,01 % en HD et 0,463 ± 0,02 % en SD. Brokl et al. (2013) ont hydrodistillé pendant 8 h des fleurs récoltées à Mavigoni (Mayotte) et ont conduit leur étude sur la fraction 1 et la fraction 4 du distillat, recueillies après 25 min et après 8 h.
Quel nom est accepté, et comment les sources l’écrivent-elles ?
La fiche WCVP de Cananga odorata (Lam.) Hook.f. & Thomson porte l’identifiant 2695745.
D’où viennent les fleurs de Cananga odorata étudiées par Chakira et al. (2025) ?
Chakira et al. (2025) ont utilisé des fleurs fraîches, qu’ils nomment « Cananga odorata, forma genuina ». Les fleurs fraîchement récoltées ont été congelées aussitôt dans l’azote liquide, stockées à −80 °C en lots séparés, puis extraites ; chaque méthode d’extraction a été conduite en triple, sur des lots de 100 g de fleurs. Dans cette étude, seules des fleurs non abîmées, mûres, jaunes, au cœur rouge-pourpre ont été récoltées. L’échantillonnage a eu lieu entre janvier et février 2021 dans la commune de Saint-Pierre (île de La Réunion ; coordonnées −21,27724 ; 55,46689). Les fleurs provenaient d’arbres conduits de façon traditionnelle, cultivés sans apport de pesticide ni d’engrais.
Comment Chakira et al. (2025) ont-ils extrait l’huile essentielle des fleurs de Cananga odorata ?
Les extractions ont été faites dans un laboratoire situé à 83 m d’altitude (coordonnées −20,9065 ; 55,4987), avec un écart de température d’ébullition minime par rapport au niveau de la mer (0,3 °C). L’hydrodistillation (HD) a été conduite avec un appareil de type Clevenger, sur des fleurs mêlées à 1,5 L d’eau distillée, comme décrit par Chakira et al. (2022). La « steam-water distillation » (SD) a utilisé un appareil à cuve de 12 L : la matière végétale reposait sur deux grilles perforées en inox au-dessus de 1 L d’eau, chauffée électriquement ; les vapeurs condensées étaient recueillies dans une burette préremplie d’environ 85 mL d’eau distillée, et l’eau en excès retournait à la cuve par cohobation. Le refroidisseur à recirculation d’eau du montage SD était réglé à 8 °C, et le montage SFME était relié à un système de refroidissement identique. En extraction par micro-ondes sans solvant (SFME, « solvent-free microwave extraction »), un lot de 100 g de fleurs était placé dans un réacteur micro-ondes en verre de 2 L, sans ajout de solvant ni d’eau, à pression atmosphérique, avec une puissance fixée à 350 W et maintenue constante pendant toute l’extraction. En SFME, la durée d’extraction était fixée à 60 min par lot. La température d’extraction, signalée par l’apparition des premières gouttes d’huile condensée, a été atteinte en 20 min en SFME, contre 46 min en SD et 52 min en HD. Dans cette étude, les huiles essentielles ont ensuite été mises au contact de sulfate de sodium anhydre, conditionnées en flacon de verre ambré sous atmosphère d’azote, puis conservées à 4 °C jusqu’à l’analyse.
Quels temps de traitement, rendement et densité le tableau 1 de Chakira et al. (2025) donne-t-il ?
Au tableau 1, le temps de traitement est de 60 (20 + 40) ± 0 min en SFME et de 226 (46 + 180) ± 1 min en SD. Le rendement en huile essentielle des fleurs de Cananga odorata est de 0,956 ± 0,06 % en SFME, 0,80 ± 0,01 % en HD et 0,463 ± 0,02 % en SD, en moyennes ± erreur standard de trois extractions par méthode. Le rendement a été calculé par rapport à la matière végétale (VM) : rendement = m (EO) × 100/m (VM), les masses étant exprimées en grammes. Le tableau 1 donne la densité des huiles, sans unité, à 0,988 ± 0,002 en SFME, 0,985 ± 0,004 en HD et 0,959 ± 0,003 en SD, en moyennes ± erreur standard de trois extractions par méthode.
Comment Chakira et al. (2025) ont-ils analysé les composés volatils ?
La composition volatile a été analysée sur un Clarus580 SQ8, en spectrométrie de masse sur colonne capillaire Elite-5MS en silice fondue et en GC-FID sur colonne Elite-FFAP, comme décrit par Chakira et al. (2022). Le programme du four était : 65 °C (1 min), puis 4 °C/min jusqu’à 190 °C, puis 15 °C/min jusqu’à 285 °C, maintenu 2 min ; l’injecteur était à 260 °C et le détecteur à 300 °C, avec l’hélium comme gaz vecteur à débit constant de 0,6 mL/min. En spectrométrie de masse, l’énergie d’ionisation était de 70 eV, les spectres acquis sur m/z 30–400, la ligne de transfert et la source d’ions à 250 °C et 230 °C, et la tension du multiplicateur d’électrons de 1568 ; un délai solvant de 6 min était appliqué et la durée totale d’analyse était de 74,5 min. L’identification des composés volatils en spectrométrie de masse reposait sur les indices de rétention des pics, comparés aussi à la base NIST MS 17 avec « NIST MS search 2.3 ». Les teneurs sont exprimées en abondance relative par rapport à l’ensemble des pics intégrés ; la note du tableau 2 précise des pourcentages relatifs calculés à partir des aires de pics, en moyennes ± erreur standard de trois extractions par méthode.
Quelle part les classes de composés prennent-elles dans les huiles de Chakira et al. (2025) ?
Selon le résumé, les composés oxygénés légers représentaient 81,23 % de l’extrait SFME, 69,94 % de l’extrait HD et 57,98 % de l’extrait SD. Dans le texte (§3.2), les composés oxygénés lourds représentaient 13,69 % (HD) et 13,68 % (SD), contre 7,75 % pour l’huile obtenue par SFME. Les hydrocarbures terpéniques représentaient 10,95 % de l’huile obtenue par SFME et 27,12 % de l’huile obtenue par SD. Les esters totaux représentaient 60,5 % des composés volatils identifiés dans l’huile obtenue par SFME, 47,13 % dans l’huile obtenue par SD et 53,72 % dans l’huile obtenue par HD. Au tableau 2, les composés aromatiques totaux sont de 65,01 ± 4,61 (HD), 72,34 ± 6,07 (SFME) et 57,29 ± 3,85 (SD), en pourcentage relatif des aires de pics. Les terpènes totaux sont de 29,37 ± 1,90 (HD), 21,11 ± 1,57 (SFME) et 38,1 ± 2,90 (SD), en pourcentage relatif des aires de pics. Les dérivés aliphatiques totaux sont de 5,5 ± 0,72 (HD), 6,52 ± 1,13 (SFME) et 4,57 ± 0,61 (SD), en pourcentage relatif des aires de pics. Le total des composés identifiés est de 99,97 % en SFME et de 99,96 % en SD.
Que donne le tableau 2 de Chakira et al. (2025), composé par composé ?
Le tableau 2 donne une colonne par méthode d’extraction ; les valeurs sont des pourcentages relatifs calculés à partir des aires de pics, en moyennes ± erreur standard de trois extractions par méthode. Les valeurs ci-dessous sont données telles que le tableau 2 les écrit, méthode par méthode ; elles appartiennent à cette seule étude et ne sont moyennées avec aucune autre source. Les cellules « - » sont reproduites telles que le tableau les écrit, sans interprétation.
| Composé (tel qu’écrit dans le tableau 2) | HD | SFME | SD |
|---|---|---|---|
| « benzyl acetate » | 20,14 ± 1,79 | 28,94 ± 2,44 | 15,98 ± 1,59 |
| « benzyl benzoate » | 7,43 ± 1,36 | 4,6 ± 0,29 | 7,08 ± 0,98 |
| « benzyl salicylate » | 3,16 ± 0,77 | 1,73 ± 0,22 | 4,6 ± 0,29 |
| « methyl benzoate » | 8,39 ± 0,63 | 9,01 ± 0,06 | 6,23 ± 0,17 |
| « (E,E)-cinnamyl acetate » | 7,48 ± 0,39 | 7,84 ± 0,05 | 7,06 ± 0,14 |
| « ethyl benzoate » | 0,07 ± 0,02 | 0,06 ± 0,01 | 0,1 ± 0,04 |
| « methyl salicylate » | 0,34 ± 0,04 | 0,29 ± 0,01 | 0,26 ± 0,01 |
| « phenol, 4-(2-propenyl), acetate » | - | 0,05 ± 0,01 | - |
| « phenyl ethyl acetate » | 0,32 ± 0,05 | - | 0,24 ± 0,02 |
| « benzoic acid, 2-methoxy, methyl ester » | - | 0,04 ± 0,01 | 0,07 ± 0,02 |
| « benzoic acid, 4-methoxy, methyl ester » | 0,09 ± 0,01 | 0,09 ± 0,01 | - |
| « benzene methanol, 2-methyl, acetate » | - | 0,57 ± 0,03 | - |
| « benzene methanol, 4-methoxy, acetate » | 0,02 ± 0,03 | 0,15 ± 0,01 | - |
| « 3-phenyl-1-propanol, acetate » | - | 0,03 ± 0 | 0,02 ± 0 |
| « (E)-cinnamyl benzoate » | 0,01 ± 0 | - | 0,02 ± 0,01 |
| « 3-hexen-1-ol, benzoate, (Z) » | 0,03 ± 0,02 | - | - |
| « isoeugenol » | 3,25 ± 0,3 | 3,14 ± 0,25 | 3,19 ± 0,06 |
| « p-cresol » | 0,4 ± 0,08 | 0,61 ± 0,04 | 0,17 ± 0,02 |
| « creosol » | 0,03 ± 0,01 | 0,03 ± 0,01 | 0,01 ± 0 |
| « acetyl eugenol » | - | 0,27 ± 0,02 | - |
| « 2-methoxy-4-vinylphenol » | - | 0,01 ± 0,01 | - |
| « p-cresyl methyl ether » | 12,62 ± 1,46 | 13,54 ± 0,24 | 11,23 ± 0,93 |
| « anethole » | 0,52 ± 0,11 | 0,48 ± 0,05 | 0,51 ± 0,07 |
| « dimethoxy-1,2-benzene » | 0,02 ± 0,01 | - | - |
| « 2-phenyl nitroethane » | 0,37 ± 0,03 | 0,58 ± 0,04 | 0,37 ± 0,02 |
| « benzene, 1-isocyano-2-methyl » | 0,01 ± 0,0 | 0,02 ± 0 | 0,01 ± 0 |
| « 1-benzylindole » | - | - | 0,02 ± 0,01 |
| « benzeneacetaldehyde » | 0,28 ± 0,07 | 0,24 ± 0,04 | 0,12 ± 0,02 |
| « cinnamaldehyde, (E) » | - | 0,02 ± 0,01 | - |
| « benzene, 1-propenyl » | 0,03 ± 0 | - | - |
| « α-pinene » | 0,12 ± 0 | 0,10 ± 0,03 | 0,09 ± 0,01 |
| « β-myrcene » | 0,03 ± 0,01 | 0,03 ± 0 | 0,04 ± 0,02 |
| « α-copaene » | 0,19 ± 0,03 | 0,14 ± 0,02 | 0,34 ± 0,04 |
| « δ-elemene » | 0,15 ± 0,01 | 0,12 ± 0,01 | 0,15 ± 0,02 |
| « α-humulene » | 0,29 ± 0,02 | 0,16 ± 0,11 | - |
| « α-farnesene » | 7,15 ± 0,45 | 5,68 ± 0,94 | 12,61 ± 1,2 |
| « germacrene-D » | 5,8 ± 0,38 | 3,55 ± 1,14 | 12,24 ± 0,93 |
| « δ-cadinene » | 0,87 ± 0,06 | 0,45 ± 0,16 | 1,07 ± 0,02 |
| « α-cubenene » | 0,09 ± 0,01 | 0,04 ± 0,02 | 0,07 ± 0,06 |
| « α-cadinene » | 0,01 ± 0,01 | 0,01 ± 0,01 | 0,03 ± 0,01 |
| « aromadendrene » | 0,24 ± 0,05 | 0,2 ± 0,04 | - |
| « alloaromadendrene » | - | - | 0,48 ± 0,09 |
| « α-muurolene » | 0,84 ± 0,1 | - | - |
| « γ-muurolene » | 0,24 ± 0,02 | 0,47 ± 0,39 | - |
| « zonarene » | 0,06 ± 0,01 | - | - |
| « linalool » | 8,26 ± 1,04 | 7,67 ± 0,13 | 6,58 ± 0,23 |
| « geraniol » | 0,05 ± 0,01 | - | 0,05 ± 0,02 |
| « farnesol » | 1,46 ± 0,27 | 0,63 ± 0,02 | 1,19 ± 0,17 |
| « τ-cadinol » | 0,85 ± 0,19 | 0,32 ± 0,04 | 0,61 ± 0,06 |
| « τ-muurolol » | 0,93 ± 0,2 | 0,37 ± 0,02 | 0,63 ± 0,06 |
| « guaiol » | 0,22 ± 0,02 | 0,22 ± 0,02 | 0,35 ± 0,03 |
| « epi-cubenol » | - | 0,07 ± 0,02 | 0,16 ± 0,01 |
| « junenol » | 0,15 ± 0,03 | - | - |
| « α-elemol » | 0,05 ± 0,01 | 0,05 ± 0,01 | 0,05 ± 0 |
| « germacrene-D-4-ol » | - | - | 0,22 ± 0,04 |
| « caryophyllene alcohol » | 0,1 ± 0,01 | - | - |
| « 10-epi- γ -eudesmol » | 0,07 ± 0,03 | - | - |
| « agarospirol » | - | - | 0,08 ± 0,02 |
| « bulnesol » | 0,08 ± 0,02 | - | - |
| « β-acorenol » | - | 0,05 ± 0,01 | - |
| « cubebol » | 0,01 ± 0,01 | - | - |
| « nerol » | - | 0,02 ± 0,01 | - |
| « linalyl acetate » | - | - | 0,01 ± 0,01 |
| « geranyl Acetate » | 1,02 ± 0,03 | 0,69 ± 0,07 | 1,01 ± 0,05 |
| « eucalyptol » | 0,04 ± 0,01 | 0,07 ± 0,01 | 0,04 ± 0,02 |
| « (E,E)-farnesyl acetate » | 0,76 ± 0,2 | 0,35 ± 0,02 | 1,08 ± 0,2 |
| « 3-methyl-3-butene-1-ol acetate » | 1,27 ± 0,14 | 1,22 ± 0,02 | 0,61 ± 0,06 |
| « prenyl acetate » | 2,57 ± 0,29 | 4,23 ± 0,06 | 2,15 ± 0,11 |
| « cis-3-hexenyl-acetate » | 0,04 ± 0 | 0,04 ± 0,01 | 0,06 ± 0,03 |
| « isobutyl acetate » | - | 0,01 ± 0,01 | - |
| « butyl acetate » | 0,09 ± 0,03 | 0,07 ± 0,03 | - |
| « hexyl-acetate » | 0,49 ± 0,1 | 0,49 ± 0,03 | 0,44 ± 0,05 |
| « 1-butanol, 3-methyl, acetate » | - | - | 0,11 ± 0,03 |
| « 3-buten-2-ol, 2-methyl » | 0,09 ± 0,02 | - | - |
| « 1-hexadecanol » | - | - | 0,06 ± 0,01 |
| « prenol » | 0,03 ± 0,03 | - | - |
| « citronellol » | - | - | 0,03 ± 0,01 |
| « 2-hexenal, (E) » | 0,14 ± 0,03 | 0,1 ± 0,03 | 0,03 ± 0,01 |
| « pentanal » | 0,02 ± 0,01 | 0,01 ± 0,01 | - |
La source écrit certains de ces noms autrement d’un endroit à l’autre ; chaque nom est donné là où la source l’écrit, et aucun ne corrige l’autre :
- « (E,E)-cinnamyl acetate » au tableau 2 ; « E-cinnamyl acetate » au tableau A1, avec les mêmes valeurs, et au §3.4 ; « (E, E)-cinnamyl acetate » au §3.4.
- « phenyl ethyl acetate » au tableau 2 ; « phenylethyl acetate » au §3.4.
- « benzene methanol, 2-methyl, acetate » au tableau 2 ; « benzene methanol-2-methyl acetate » au §3.4.
- « benzene methanol, 4-methoxy, acetate » au tableau 2 ; « benzene methanol-4-methoxy-, acetate » au §3.4.
- « α-humulene » est écrit « α -humulene », avec une espace, au tableau 2.
- « α-farnesene » au tableau 2 ; « (E,E)-α-farnesene » au tableau A1, avec les mêmes valeurs.
- « germacrene-D » au tableau 2 ; « germacrene D » au tableau A1, avec les mêmes valeurs.
- « farnesol » au tableau 2 ; « (E,E)-farnesol » au tableau A1, avec les mêmes valeurs.
- « geranyl Acetate » au tableau 2 ; « geranyl acetate » au tableau A1, avec les mêmes valeurs.
Comment les fleurs de Cananga odorata de Brokl et al. (2013) ont-elles été récoltées et distillées ?
Brokl et al. (2013) ont récolté des fleurs fraîches et mûres de « C. odorata » entre 7 h et 8 h en juillet 2009 à Mavigoni, Mayotte. Sept arbres ont été choisis au hasard dans la plantation et leurs fleurs réunies en un échantillon composite pour la distillation (350 g de fleurs mûres de sept arbres ; 50 g de fleurs récoltées sur chaque arbre). La distillation a été faite directement au champ avec un équipement portable, dans l’heure suivant la récolte. Les fleurs ont été hydrodistillées pendant 8 h dans un appareil de type Clevenger (réacteur de 2 L, colonne verticale de 235 mm). Elles ont été ajoutées à l’eau à 70 °C, puis portées à ébullition. Quatre fractions distinctes du distillat ont été recueillies, après 25 min (fraction 1), 1 h (fraction 2), 3 h (fraction 3) et 8 h (fraction 4). Dans cette étude, les huiles essentielles ont été séchées sur sulfate de sodium anhydre (0,20 g pour 1,5 mL d’huile essentielle) et conservées en flacons ambrés à 4 °C jusqu’à l’usage. L’étude a porté sur la fraction 1 et la fraction 4.
Comment Brokl et al. (2013) ont-ils analysé les fractions 1 et 4 ?
Les huiles essentielles ont été diluées dans l’éther diéthylique (4 µL d’huile dans 174 µL d’éther diéthylique) contenant 2 µL d’octanoate de méthyle comme étalon, lui-même dilué dans l’éther diéthylique (25 µL d’étalon dans 75 µL d’éther diéthylique). Le système GC×GC TOFMS comprenait un chromatographe en phase gazeuse et un appareil équipé d’un modulateur thermique quadruple jet à azote liquide et d’un four secondaire. La colonne de première dimension était une phase silarylène de faible polarité, de sélectivité semblable aux phases 5 % phényle/95 % diméthylpolysiloxane, de 30 m × 0,25 mm de diamètre intérieur × 0,25 μm d’épaisseur de film. La colonne de deuxième dimension était une phase 50 % phényle polysilphénylène-siloxane de polarité moyenne, de 1,2 m × 0,10 mm de diamètre intérieur × 0,10 μm d’épaisseur de film. Le gaz vecteur était l’hélium à débit constant de 1 mL min−1, et le rapport de division de l’injecteur split/splitless était réglé à 1:20. La température du four principal est passée de 45 °C à 85 °C à 20 °C min−1, puis à 285 °C à 5 °C min−1, avec un palier final de 10 min à 285 °C. Le four secondaire était programmé à 5 °C au-dessus du four principal ; la période de modulation était de 4 s, avec un décalage de température du modulateur de 15 °C au-dessus du four principal, et l’impulsion chaude durait 600 ms. Les spectres de masse ont été acquis entre m/z 30 et 400 à 100 spectres s−1 ; la source d’ions était à 230 °C, la ligne de transfert à 250 °C, la tension du détecteur à 1 500 V et l’énergie d’ionisation (source EI) à 70 eV. Un délai d’acquisition de 6 min a été appliqué pour protéger l’analyseur MS d’une exposition excessive au solvant. La détection automatique des pics avec déconvolution des masses a servi à créer une table de pics brute, un pic n’y étant inclus qu’avec un rapport signal sur bruit d’au moins 100 et une correspondance en bibliothèque. La recherche en bibliothèque a utilisé la NIST/EPA/NIH Mass Spectral Library (NIST 11) et le Wiley Registry of Mass Spectral Data (9e édition). Les indices de rétention linéaires en première dimension ont été calculés à partir des temps de rétention d’un mélange d’alcanes C8–C20 analysé dans les mêmes conditions chromatographiques que les échantillons. Les abondances relatives (valeurs en %) ont été calculées à partir du rapport entre l’aire du pic de chaque composé et la somme des aires de tous les composés sélectionnés.
Que rapportent Brokl et al. (2013) sur les composés des fractions 1 et 4 ?
Après un premier traitement, les tables de pics des fractions 1 et 4 comptaient respectivement 681 et 839 résultats ; après le second traitement, qui a retiré artefacts et ressuage de colonne, il en restait 370 et 446. Les auteurs ont identifié 161 composés individuels et les ont étiquetés comme analytes potentiellement caractéristiques (« potentially characteristic analytes »). Cette sélection reposait sur un examen manuel des tables de pics, retenant les signaux de rapport signal sur bruit (S/N) supérieur à 200 et de facteurs de similarité en bibliothèque supérieurs à 750 (direct) et 800 (inverse). L’étude GC-MS précédente des auteurs a rapporté 96 composés présents dans la fraction 1 ou la fraction 4, dont 79 se retrouvent dans la liste des 161 composés issue de l’analyse GC×GC-TOFMS. Les auteurs rapportent ainsi 82 analytes potentiellement caractéristiques (« potentially characteristic analytes ») supplémentaires, dont sept l’étaient déjà dans la fraction 2 ou la fraction 3 dans l’étude GC-MS classique. Au total, 17 composés rapportés dans l’étude GC-MS n’ont pas été identifiés dans l’étude GC×GC ; trois d’entre eux avaient été confirmés par injection d’étalons (3-methyl-2-buten-1-ol, 3-methyl butyl acetate et p-cresyl acetate). Parmi les 75 (82−7) composés non rapportés dans l’étude antérieure, la majorité appartenait aux terpènes, esters terpéniques ou alcools, et 14 étaient des alcanes. Les largeurs de pics à mi-hauteur en deuxième dimension allaient de 100 ms à 150 ms et se répartissaient sur 3 s de la période de modulation de 4 s. Les auteurs observent que la fraction 4 est plus riche en composés à point d’ébullition élevé, la fraction 1 en composés plus volatils. Plusieurs sesquiterpènes, présents surtout dans la fraction 4, n’ont pu être identifiés (« could not be identified ») faute d’étalons et du fait de la similarité de leurs spectres de masse.
Que donne le tableau 1 de Brokl et al. (2013), composé par composé ?
Le tableau 1 donne l’abondance relative (%) des composés sélectionnés dans la fraction 1 et la fraction 4, calculée par rapport à la somme des aires de tous les composés sélectionnés. Selon la légende du tableau 1, « tr » (trace) désigne une teneur relative inférieure à 0,02 %. Les valeurs ci-dessous sont données telles que le tableau 1 les écrit ; elles appartiennent à cette seule étude et ne sont moyennées avec aucune autre source. Les cellules « - » sont reproduites telles que le tableau les écrit, sans interprétation. Les lignes dont le tableau ne nomme pas le composé figurent comme « non identifié », avec leur numéro de ligne.
| Ligne (tableau 1) | Composé (tel qu’écrit dans le tableau 1) | Fraction 1 | Fraction 4 |
|---|---|---|---|
| 1 | « 3-hexen-1-ol » | tr | - |
| 2 | « 3-methyl-3-buten-1-ol acetate » | 2,16 | 0,22 |
| 3 | « heptanal » | 0,05 | - |
| 4 | « 3-methyl-2-butenyl acetate » | 4,24 | 0,32 |
| 5 | « α-pinene » | 0,1 | 0,04 |
| 6 | « benzaldehyde » | 0,21 | 0,05 |
| 7 | « sabinene » | tr | - |
| 8 | « 6-methyl-5-hepten-2-one » | 0,07 | 0,03 |
| 9 | « β-myrcene » | 0,29 | tr |
| 10 | « decane » | tr | 0,03 |
| 11 | « (3Z)-3-hexenyl acetate » | 0,5 | 0,03 |
| 12 | « n-hexyl acetate » | 0,97 | 0,07 |
| 13 | « α-phellandrene » | tr | tr |
| 14 | « p-cresyl methyl ether » | 9,7 | 1,63 |
| 15 | « β-limonene » | 0,13 | 0,15 |
| 16 | « 1,8-cineole » | 1,11 | 0,22 |
| 17 | « benzyl alcohol » | 0,53 | tr |
| 18 | « β-ocimene » | 0,07 | tr |
| 19 | non identifié | 0,28 | tr |
| 20 | « phenyl acetaldehyde » | 0,17 | tr |
| 21 | « p-cresol » | 0,19 | 0,05 |
| 22 | « cis-linalool oxide (furanoid) » | 0,02 | - |
| 23 | « trans-linalool oxide (furanoid) » | tr | - |
| 24 | « 2-methoxyphenol » | 0,7 | tr |
| 25 | « terpinolene » | 0,07 | - |
| 26 | « methyl benzoate » | 6,05 | 0,69 |
| 27 | « undecane » | - | tr |
| 28 | « linalool » | 8,95 | 0,34 |
| 29 | « levoglucosenone » | tr | 0,07 |
| 30 | non identifié | 0,05 | 0,42 |
| 31 | « methyl 3-methylbutanoate » | tr | - |
| 32 | |||
| 33 | « α-pyronene » | 0,04 | - |
| 34 | « plinol A » | 0,14 | - |
| 35 | non identifié | 0,03 | 0,17 |
| 36 | « phenylacetonitrile » | 0,02 | tr |
| 37 | « veratrole » | 0,07 | tr |
| 38 | « plinol D » | 0,05 | - |
| 39 | « 1-phenyl-2-propen-1-ol » | tr | tr |
| 40 | « benzyl acetate » | 27,48 | 0,07 |
| 41 | « ethyl benzoate » | 0,42 | - |
| 42 | « 2-methoxy-4-methylphenol » | 0,03 | tr |
| 43 | « methyl salicylate » | 0,32 | 0,15 |
| 44 | « dodecane » | tr | tr |
| 45 | « α-terpineol » | 0,26 | tr |
| 46 | « methyl chavicol » | 0,06 | - |
| 47 | « 1-methoxy-4-propylbenzene » | tr | tr |
| 48 | « nerol » | tr | - |
| 49 | « linalyl acetate » | 0,03 | - |
| 50 | « geraniol » | 0,36 | tr |
| 51 | « 1-phenylallyl acetate » | tr | tr |
| 52 | « 2-phenylethyl acetate » | 0,57 | tr |
| 53 | « 4-methoxy benzaldehyde » | tr | - |
| 54 | « geranial » | 0,03 | tr |
| 55 | « diethyl 1,5-pentanedioate » | tr | tr |
| 56 | « trans-anethol » | 0,36 | tr |
| 57 | « 1H-indole » | tr | tr |
| 58 | « 2-phenylnitroethane » | 0,25 | 0,03 |
| 59 | « vinyl butyrate » | tr | tr |
| 60 | « cinnamyl alcohol » | tr | tr |
| 61 | « p-vinylguaiacol » | tr | tr |
| 62 | non identifié | - | tr |
| 63 | « diethyl (2E)-3-methyl-2-pentanedioate » | tr | 0,02 |
| 64 | « 2,5-dimethyl-3-methylene-1,5-heptadiene » | tr | 0,04 |
| 65 | « methyl 2-methoxybenzoate » | tr | tr |
| 66 | « bicycloelemene » | 0,03 | 0,29 |
| 67 | « 5-indanol » | tr | tr |
| 68 | non identifié | tr | tr |
| 69 | « benzyl butyrate » | 0,06 | tr |
| 70 | « methyl 2-aminobenzoate » | tr | tr |
| 71 | « α-cubebene » | tr | 0,09 |
| 72 | « eugenol » | tr | - |
| 73 | « benzenepropanol, acetate » | 0,03 | tr |
| 74 | « neryl acetate » | 2,74 | 0,21 |
| 75 | « geranyl acetate » | 2 | - |
| 76 | « methyl 4-methoxybenzoate » | 0,08 | tr |
| 77 | « α-ylangene » | - | 0,06 |
| 78 | « butyl benzoate » | 0,04 | tr |
| 79 | « α-copaene » | 0,11 | 0,76 |
| 80 | non identifié | - | 0,07 |
| 81 | « β-bourbonene » | tr | tr |
| 82 | « β-cubebene » | 0,13 | 0,56 |
| 83 | « vanillin » | tr | 0,05 |
| 84 | « tetradecane » | tr | tr |
| 85 | non identifié | - | tr |
| 86 | « 2-methoxy-4-(1-propenyl)-phenol » | tr | tr |
| 87 | « p-anisyl acetate » | 0,04 | tr |
| 88 | « β-ylangene » | 1,71 | 0,73 |
| 89 | « β-copaene » | 0,72 | 0,12 |
| 90 | non identifié | - | 7,48 |
| 91 | « cinnamyl acetate » | 0,9 | 1,59 |
| 92 | « 3-methyl-3-butenyl benzoate » | 0,03 | tr |
| 93 | « isoeugenol » | 0,63 | 0,38 |
| 94 | « β-caryophyllene » | 0,37 | 0,3 |
| 95 | « aromandendrene » | 0,06 | 1,53 |
| 96 | « α-humulene » | - | 6,2 |
| 97 | « isogermacrene-D » | 0,03 | 1,83 |
| 98 | « α-ionene » | tr | tr |
| 99 | « germacrene-D » | tr | 2,76 |
| 100 | « 3-methyl-2-butenyl benzoate » | 0,39 | 0,21 |
| 101 | « pentadecane » | tr | tr |
| 102 | « (Z,E)-α-farnesene » | - | 0,19 |
| 103 | « α-muurolene » | - | 0,31 |
| 104 | « (E,E)-α-farnesene » | 1,62 | 10,1 |
| 105 | « β-curcumenene » | 0,39 | 2,73 |
| 106 | « γ-cadinene » | tr | 2,14 |
| 107 | « δ-cadinene » | 0,28 | 0,61 |
| 108 | « guaiacyl acetone » | tr | tr |
| 109 | « zonarene » | tr | tr |
| 110 | non identifié | - | tr |
| 111 | « benzyl 4-methylpentanoate » | tr | tr |
| 112 | « elemol » | tr | 0,02 |
| 113 | « cis-3-hexenyl benzoate » | tr | tr |
| 114 | « germacren D-4-ol » | 0,06 | tr |
| 115 | « caryophyllene oxide » | 0,06 | tr |
| 116 | « hexadecane » | tr | tr |
| 117 | « guaiol » | tr | 0,46 |
| 118 | « isoeugenol acetate » | tr | tr |
| 119 | non identifié | - | 0,06 |
| 120 | non identifié | - | tr |
| 121 | « copaborneol » | tr | 0,03 |
| 122 | non identifié | - | tr |
| 123 | « τ-muurolol » | 0,06 | 4,43 |
| 124 | « α-cadinol » | 0,07 | 1,52 |
| 125 | non identifié | - | tr |
| 126 | « bulnesol » | tr | 0,05 |
| 127 | non identifié | - | tr |
| 128 | « farnesene » (isomère non précisé) | - | 0,11 |
| 129 | non identifié | - | 0,02 |
| 130 | « (2Z,6E)-farnesol » | - | 0,02 |
| 131 | non identifié | - | 0,02 |
| 132 | « cetene » | tr | 0,04 |
| 133 | non identifié | - | tr |
| 134 | non identifié | - | tr |
| 135 | « globulol » | - | tr |
| 136 | « (2Z,6Z)-farnesol » | 0,09 | 1,43 |
| 137 | non identifié | - | tr |
| 138 | « ledane » | tr | 0,15 |
| 139 | « (2E,6E)-farnesal » | tr | tr |
| 140 | « (2E,6E)-farnesol » | - | 0,03 |
| 141 | « benzyl benzoate » | 0,97 | 1,24 |
| 142 | « cis-2-methyl-7-octadecene » | tr | 0,05 |
| 143 | « octadecane » | tr | tr |
| 144 | « octadecanal » | tr | 0,02 |
| 145 | « (2E,6E)-farnesyl acetate » | 0,05 | 2,05 |
| 146 | « cis-Z-α-bisabolene epoxide » | - | tr |
| 147 | « benzyl salicylate » | 0,21 | 4,18 |
| 148 | « nonadecane » | tr | tr |
| 149 | « hexadecanoic acid » | - | 0,27 |
| 150 | « geranyl benzoate » | - | tr |
| 151 | « eicosane » | tr | tr |
| 152 | « heneicosane » | tr | tr |
| 153 | « benzyl cinnamate » | - | tr |
| 154 | « docosane » | tr | tr |
| 155 | « tricosane » | tr | tr |
| 156 | « tetracosane » | tr | tr |
| 157 | « pentacosane » | tr | tr |
| 158 | « hexacosane » | tr | tr |
| 159 | « heptacosane » | tr | tr |
| 160 | « octacosane » | tr | - |
| 161 | « nonacosane » | tr | - |
La source écrit deux de ces noms autrement d’un endroit à l’autre ; chaque nom est donné là où la source l’écrit, et aucun ne corrige l’autre :
- « phenyl acetaldehyde » au tableau 1 ; « phenylacetaldehyde » au §2.
- « β-bourbonene » au tableau 1 ; « β-bourborene » au §2.
Quelles normes ISO, quel standard IFRA et quelle entrée UE se rapportent à Cananga odorata ?
Dans le catalogue ISO du classement ICS 71.100.60, la norme ISO 3063:2004 s’intitule « Oil of ylang-ylang (Cananga odorata (Lam.) Hook. f. et Thomson forma genuina) », relève de l’ISO/TC 54 et figure au stade « 90.93 ». Le même catalogue liste la norme ISO 3063:1983, intitulée « Oil of ylang-ylang (Cananga odorata (Lamark) J.D. Hooker and Thomson)) », marquée [Withdrawn], sous l’ISO/TC 54 au stade « 95.99 ». Selon la fiche du catalogue ISO de la norme ISO 3063:2004, cette norme porte la date de publication 2004-11 et en est à l’édition 2. Les deux titres sont rapportés comme titres d’œuvres ; le contenu des normes n’est pas reproduit ici. Dans la bibliothèque des standards IFRA (recherche « ylang »), une entrée porte les numéros CAS 8006-81-3, 68606-83-7 et 83863-30-3, le titre « Ylang ylang extracts », la date de publication 2020-01 et l’amendement 49. Le règlement (UE) 2023/1545 inscrit à l’annexe III du règlement (CE) n° 1223/2009 une entrée 347 « Cananga odorata flower oil and extract; Ylang Ylang flower oil and extract », de nom INCI « Cananga Odorata Flower Extract; Cananga Odorata Flower Oil ». Dans cette entrée, la colonne CAS porte « 83863-30-3/ 8006-81-3/ 68606-83-7/ 93686-30-7 » et la colonne CE « 281-092-1/ -/ -/ 297-681-1 ».
Références
- Govaerts R. (éd.), World Checklist of Vascular Plants (WCVP), Royal Botanic Gardens, Kew — https://sftp.kew.org/pub/data-repositories/WCVP/wcvp.zip
- Chakira A., Soria C., Lallemand L., Mares G., Chillet M., Garcia C., Palá-Pául J. (2025), « Improving the Quality of Ylang-Ylang Essential Oils [Cananga odorata (Lam.) Hook.f. &Thomson] Through Microwave-Assisted Extraction Compared to Conventional Extraction Methods », Plants 14(20), 3217, doi:10.3390/plants14203217 — https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/PMC12567001/fullTextXML
- Brokl M., Fauconnier M.-L., Benini C., Lognay G., du Jardin P., Focant J.-F. (2013), « Improvement of Ylang-Ylang Essential Oil Characterization by GC×GC-TOFMS », Molecules 18(2), 1783–1797, doi:10.3390/molecules18021783 — https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/PMC6270406/fullTextXML
- Organisation internationale de normalisation (ISO), catalogue en ligne, ICS 71.100.60 « Essential oils », copie archivée du 19/03/2026 (Internet Archive) — https://web.archive.org/web/20260319152944id_/https://www.iso.org/ics/71.100.60/x/
- Organisation internationale de normalisation (ISO), fiche du catalogue « ISO 3063:2004 — Oil of ylang-ylang (Cananga odorata (Lam.) Hook. f. et Thomson forma genuina) », édition 2, 2004-11, copie archivée du 24/09/2026 (Internet Archive) — https://web.archive.org/web/20260924091426id_/https://www.iso.org/standard/34878.html
- IFRA Standards Library — recherche « ylang », consultée le 29/09/2026 — https://ifrafragrance.org/standards-library?query=ylang
- Règlement (UE) 2023/1545 de la Commission du 26 juillet 2023 modifiant le règlement (CE) n° 1223/2009 en ce qui concerne l’étiquetage des allergènes de parfum dans les produits cosmétiques — https://publications.europa.eu/resource/celex/32023R1545